DISCOGRAPHIE :

Girden 2012

Masquerade
2011


Songs of
2002


Elvenmusic 2
2003



caprice masquerade


: site de Caprice :


Girdenwodan Part 2
Digipack + livret 16 pages limité à 600 ex

caprice girden wodan
2014. Prik162.


Deuxième volet d’un diptyque, et retour aux sources de la féérie.

Deuxième volet du diptyque, et retour aux sources de la féérie. Un peu plus d'un an après la première partie des mondes imaginaires de Girdenwodan arrive le volume 2, suite et fin du superbe conte féérique.

Pour cette seconde partie, Caprice s'est particulièrement attaché à travailler la beauté du son et des orchestrations comme pour nous dépayser totalement dans des tableaux d'une mystérieuse beauté. Les textes en anglais évoquent l'espièglerie, la fantaisie et l'imaginaire débordant du Petit Peuple. Inna, la chanteuse emblématique du groupe nous guide au travers des aventures des foisonnants personnages évoqués.
Avec sa contrebasse, ses cuivres, ses violons mélancoliques, son piano hypnotique, Caprice nous fait alors passer de l'autre côté du miroir, dans l'Autre monde.
Morceaux de pur magie et de quintessence musicale, Girdenwodan part 2 est pour moi, avec les Elvenmusic 1, le plus bel album accompli par Caprice. On y retrouve l'énergie des fées tel que le conçoit l'esprit russe: impulsives, vivantes, solaires mais également mélancoliques, énigmatiques telle la pochette aux images "froudiennes" de Marc Potts.

14 titres :
1 Believe
2 Dingly Dell
3 Again
4 Heart In The Highlands
5 In The Rose’s Cup
6 Faithless Sally Brown
7 Enter Sandman
8 Winter Wonderland
9 I Do Not Like That!
10 The True Knowledge
11 Plumpuppets
12 She Walks In Beauty
13 Books
14 We Are All Faeries



 
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Girdenwodan Part 1
Digipack + livret 16 pages limité à 600 ex

caprice girden wodan

Premier volet d’un diptyque, et retour aux sources de la féérie.

CAPRICE revient à ses premières amours avec ce premier volet de Girdenwodan : le monde des fées. On retrouve la magie de la trilogie Elvenmusic. Girdenwodan est une danse du monde des fées basée sur des rythmes 5/4 ou 7/4. Le rythme est enivrant, spiralé, il ouvre les portes d’un monde secret, un monde d’esprits nobles et lumineux. La musique, volontairement composée à partir d’instruments non amplifiés : contrebasse, harpe, violon, hautbois, flûtes et percussion, dévoile un univers absolument unique, insolite et mystérieux. Invitez-vous dans la ronde des elfes, lutins, farfadets et des espiègles fées. Cet album marque un temps fort dans la discographie de Caprice. Accompagné par les superbes dessins de l’artiste anglais Marc Potts, il résonne comme un talisman puissant.

 

12 titres :
1 We might dance 2 Birks of Aberfeldy 3 Requiescat
4 One wish 5 Petals 6 Water Lilies 7 Sweet Tibbie Dunbar
8 Beautiful Prince 9 Because you asked me why I love you
10 Forbidden 11 Snow on 12 To a Friend


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Un nouvel album enchanteur et magnifiquement illustré par Marc Potts
girden wodan girdenwodan
  girdenwodan
  girdenwodan
  girdenwodan
   
   

Masquerade
Digipack luxe 10 pages en croix limité à 600 ex

caprice masquerade
Digipack luxe 10 pages en croix limité à 600 ex

Le plus impressionnant album de Caprice !
Pour leur dixième album studio, le groupe néoclassique Caprice fait un saut dans le temps au siècle dernier.
Le compositeur Anton Brejestovski va puiser son inspiration à l’ Âge d’argent de la poésie russe. Plus précisément Caprice s'intéresse aux oeuvres de six poètes russes qui vécurent (et disparurent...) durant la période la plus sombre de la Russie.
La première partie explore la joie pure de la création.
La seconde partie, le poète doit faire face à la réalité (le régime politique tyrannique de l'époque).
La palette classique du groupe vient se colorer d’une basse, batterie et de choeurs orthodoxes. Masquerade est l’oeuvre la plus colossale que le groupe ait jamais enregistrée. La chanteuse Inna Brejestovskaya se surpasse dans cet album aussi inattendu qu’émotionnel.


16 titres :
PartOne
Reality - Agnesa - Stones - Marina - To A Girl - Venice - Elizabeth Played With Fire
Forest Lullaby
Part Two
The Master's Shadow - What Have I Done To You - Hunger - God'sWrath Has Smitten OurWorld - Hottentot Cosmogony - Unmasked - Listen ! - Fox and Cockerel

Tracklist :
Reality

Venice

What have I done to you

Unmasked




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Six secret words
caprice 6 secret words Digipack Mandalia limité à 500 ex. Durée : 42' 2009
Style : Harpe celtique, Relaxation, fantasy... // Ref : Elvenmusic1, 2 et 3


Nous avons demandé au groupe russe Caprice de composer un album pour la relaxation et le voyage intérieur. L’incroyable compositeur Anton Brejestovski, s’est emparé du projet et s’est attaché à nous ouvrir les portes d’un monde caché en musique. On retrouve ici la beauté néoclassique de leur trilogie ‘Elvenmusic’ inspiré par le seigneur des anneaux. Harpe, piano, carillons, violoncelle, violons nous entraînent, nous prennent par la main vers nos profondeurs. Chaque son résonne, s’amplifie en nous comme un écho, chaque tableau dépeint devient un miroir. Bienvenue dans le labyrinthe magique de Caprice.

Tracklist :
1.Craft
2.Trees

3.Taeris

4.Womb
5.Memory

6.Sage

 

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Kywitt ! Kywitt !  



Digipack + livret limité à 1000 ex, 14€



Style: Neoclassical, Ethereal voices and 'Fairy music'
References: Fantasy, jeu de rôle...
Février 2008 - 12 Titres

Découvrez la musique des fées espiègles.
Enfin , le nouvel album de Caprice s’échappe de la forêt !
3 ans après leur ‘Elvenmusic 3’, découvrez maintenant l’album le plus génial de la formation classique Russe. Alors que la suite trilogique des ‘Elvenmusic’ jouait la musique des elfes, ‘Kywitt’ est une vision très humaine et hallucinée du monde du petit peuple. Le résultat est absolument original et jamais vu, plus ‘Fantasy’, plus ‘surréaliste’, plus intense aussi. Caprice s’amuse avec une aisance provocante à intégrer électronique, guitare électrique, samples, batterie au milieu des nobles instruments acoustiques de l’ensemble. Une façon de
décomplexer le genre, de faire vivre des personnages hirsutes aux comportements hallucinogènes et de nous tirer les larmes avec des ballades féeriques d’une beauté infinie. Caprice aujourd’hui plus que jamais est l’œuvre d’un fou génial, le compositeur Anton Brejestovski, qui créé un monde en folie ou les petits êtres étranges et les plus beaux elfes de la forêt se côtoient ( cf morceaux traditionnels anglais comme ‘Blacksmith’ ou ‘Peggy O’).
Un dernier album tout simplement surréaliste et génial.

12 titres : 1 Dundellion Wine, 2 Monday, Tuesday, 3 Kywitt! Kywitt! 4 Adew, Sweet Amarillis, 5 Mary Morison 6 Philomel, With Melody 7 Christmas Lullaby 8 Blacksmith 9 The Dusk of Kimmeria, 10 More, 11 Peggy O + bonus : fae fae fae fae fae fae fae


Kywitt! Kywitt!


Adew, Sweet Amarillis

Blacksmith

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La vision d'Anton Brejestovski (créateur de Caprice)
Kywitt! est né en Novembre 2006 pendant ma lecture des contes des frères Grimm traduits par Zhukovsky. J’y ai découvert un poème amusant ‘Kywitt! Kywitt !’. Il m’a inspiré ma première chanson. Par la suite, j’ai découvert un livre sur les elfes, la féerie et les arts magiques, j’y ai lu l’histoire d’un bossu qui entendait des elfes chanter une chanson ‘Monday, Tuesday...’ et qui ne pouvaient la finir, alors le bossu entonna ‘Wednesday !’. Il chanta si bien que les fées gracieuses firent disparaître sa bosse. Ce conte a orienté tout l’album vers les contes de fées.“


Chronique : Khimaira

Après la formidable trilogie Elvenmusic dédiée à la terre du milieu qui s’achevait de façon remarquable par un troisième opus chanté dans une langue elfique inventée pour l’occasion, l’extraordinaire groupe russe Caprice revient enchanter nos oreilles. Ce nouvel album porte le nom amusant de Kywitt ! Kywitt !, un nom qui semble sorti de la bouche d’un korrigan perfide ou d’un lutin malicieux. Ce titre provient d’un poème des frères Grimm et permet à Caprice d’expérimenter avec succès le chant en allemand. Ce titre est d’ailleurs révélateur du virage musical qu’a prit le groupe. Habituée à une orchestration néo classique très onirique, la formation intègre cette fois guitares électriques, batterie et autres samples électroniques dans sa musique. Le résultat est à la fois déroutant et saisissant. Alors que l’orchestration subtile des albums précédents rendait l’univers des russes très apaisant, le déchaînement musical de Kywitt ! Kywitt ! se fait plus virevoltant avec ses entrelacs musicaux et ses accès de violences (« Kywitt ! Kywitt ! »). L’utilisation de la batterie donne même à certains morceaux un côté très pop voir naïf dans le bons sens du terme (« Peggy O »).

Depuis ses adaptations de poèmes de William Blake et J.R.R Tolkien, Caprice a montré ses talents pour mettre une musique sur la magie des mots. Cet album confirme ce talent et propose notamment des textes de William Shakespeare, de Robert Burns, de Maximilian Voloshin et de Felicia Hemans pour un morceau bonus d’une extrême jovialité qui répond à l’étonnant titre de « Fae fae fae fae fae fae fae ».

Caprice, c’est d’abord l’œuvre d’un compositeur de génie Anton Brejestovski qui livre une fois de plus une œuvre décomplexée et innovante. Mais Caprice, c’est aussi la sublime voix de Inna Brejestovskaya qui éblouit par sa pureté. Sa voix féerique participe pour beaucoup à l’ambiance musicale du groupe moscovite. Son chant peut être sobre et presque funéraire (« Adew sweet amarillis ») puis enjouée (« Mary Morison ») provoquant des émotions variées chez l’auditeur. Dans cet album rempli d’expérimentations, Caprice joue un instrumental oppressant aux influences orientales (« More ») et s’amuse à insérer dans ses chansons des voix du petit peuple (« Dundellion wine ») recréant ainsi avec beaucoup de perfectionnisme le jardin enchanté de l’Etre humain.

Un album hallucinogène, à l’image des champignons malins et heureux qui ornent la pochette, qui troublera l’auditeur par son audace et par la magie de son univers. Un album frais et décomplexé qui sent bon l’arrivée du printemps et les ballades en forêt à la recherche du petit peuple. Kywitt ! Kywitt ! est tout cela à la fois.

Le chemin parcouru depuis Mirror est saisissant, l’œuvre de Caprice n’a cessé d’évoluer et de mûrir, progressant sans cesse en nous étonnant à chaque œuvre. Un univers unique et complètement fou qui mériterait une plus grande reconnaissance car il ne s’agit pas d’un groupe comme les autres, Caprice joue, incarne et représente la musique féerique. Guillaume L'Hénaff


Mirror

CD - Réédition de leur 1er CD.

Style:Heavenly voice, neo-classique
Avril 2006 - 12 Titres - 61:18'
Mirror est le premier album de Caprice enregistré en 1996.
Cette formation néo-classique rassemble 9 amis musiciens moscovites issus des plus fameux ensembles classiques de Russie. Cet album est le plus ecclectique du groupe qui commencait tout juste à entrevoir la musique des « Elvenmusic ». Les compositions sont plus sombres et le chant en Russe. Inna Brejestovskaya, la chanteuse, se permet de conter une fable sur l’apparition de la constellation du cygne dans le ciel.
Mirror est plus sauvage, plus jeune, spontané... c’est en quelque sorte l’adolescence de Caprice.
Anton Brejestovski avait 25 ans lors de l’écriture de ce disque, ces préoccupations sont plus sombres. On ressent dans les compositions de l’ensemble symphonique de la tristesse pour ce monde et de la fantaisie pour les mondes imaginaires.
Mirror est un must pour découvrir les débuts de cette formation hors du commun dans un registre plus débridé.
Cette réédition est également un hommage à deux des musiciens de Caprice qui ont disparu lors de l’attentat terroriste du 26 Octobre 2002.

TRACKS:
1. Open
2. Smoke Over City 3. Mirror 4. Interlude MP3 5. Forest 6. Anticipation of Nothing MP3 7. Pause 8. Werter's Second Hell 9. Waltz MP3 10. Last Morning 11. Deneb 12. Afterlife MP3


Interlude MP3

Waltz MP3

Afterlife MP3


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Chronique :
Après la formidable trilogie Elvenmusic qui nous fit voyager au sein de la Terre du milieu à travers les poèmes de Tolkien (Elvenmusic 1&2) et qui s’achevait en toute beauté avec un album écrit en « Laoris » une langue elfique écrite pour l’occasion (Elvenmusic3), l’excellent label prikosnovénie nous offre l’occasion de découvrir le premier album, datant de 1996, de l’ensemble néo classique russe.
Nous découvrons ainsi les balbutiements d’un style à part qui fait désormais les délices de nos moments de rêveries. Le style est ici plus incisif, quasi psychédélique et expérimental sur certains titres (« Open », « The last morning », « Afterlife ») avec une approche plus sombre. Les mélodies nous emmènent dans une féerie moins contemplative, une féerie manichéenne (« Pause ») où les rares mélodies joyeuses luttent contre le désespoir et la mélancolie. Ainsi, on ressent pleinement l’ambiance oppressante de la forêt sur le titre « Forest ». L’écriture est plus tourmentée (« Mirror »), elle est même parfois nihiliste (« Anticipation of nothing », « Werter’s second hell ») voire lovecraftienne (« Smoke over city »).
L’utilisation de la langue russe est une agréable surprise, les accents slaves conférant un exotisme qui renforce le sentiment onirique. Similitude de langue aidant, on pense parfois à leurs collègues ukrainiens de fleur en écoutant cet album.
Certes, ce premier album de Caprice n’est pas leur meilleur mais tous les amateurs du groupe moscovite prendront un réel plaisir à découvrir les débuts du groupe et à deviner derrière certains passages, les prémices d’un style hors du commun (notamment sur l’Interlude et sur « Waltz » qui est un poème de Tolkien) que Caprice maîtrise désormais parfaitement. 'Khimaira : Guillaume Lhenaff'


Elvenmusic 3 The tales of the uninvited

Digipack édition limitée
Prik098 - 12 titres

Genre: Groupe russe entre pop féérique et néo-classique.
Decembre 2005 - 12 titres - Digipack edition limùitée

Caprice est actuellement à un moment très intéressant de sa carrière, entre musique de pub en France (Timotei) et musique de film, le groupe sort aujourd’hui l’album le plus intense. Pour cet opus, Caprice a créé sa propre langue des Elfes le 'Laoris' avec sa grammaire, son écriture et son alphabet. L’écriture s'inspire des plantes. On n'a jamais vu un groupe utiliser une langue imaginaire élaborée à ce point. Le travail de la chanteuse Inna pour interpréter cette langue a été terriblement éprouvant au point qu'on ne savait pas si l'album allait sortir! Cet album entre musique pop, néoclassique et heavenly, est le point final de la trilogie sur la musique des Elfes qui a commencé en 2001. Magique et indispensable!


MP3 : Enter laoris

MP3 : Black flower


Epuisé

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La trilogie est disponible en coffret collector numéroté :

La trilogie des CD 'Elven music 1,2 et 3' de Caprice est rassemblée dans une boîte collector numerotée avec un CD bonus 2 titres et une carte postale. Tous les renseignements sur sur cet email.

Tracks : 1. Enter Laoris 2. Minstrels of old 3. Yesterday You Danced With Me 4. Black Flower 5. Two Faeries 6. Bog Dance 7. The Court of Faerie 8. The Forest 9. Summer Night 10. Faeries Stole Bridget 11. Exit Laoris 12. Maple

Chronique : lefantastique.net
"Avec Tales of the Uninvited, l’excellent ensemble néo-classique moscovite Caprice boucle sa trilogie Elvenmusic, entamée en 2001 et consacrée à aux peuples imaginaires décrits par J.R.R. Tolkien. Trois albums sur le même thème, mais tous différents et donc complémentaires. Si The Evening of Iluvatar’s Children se distinguait de Elvenmusic I par un coté plus sombre et une musique un peu moins classique et plus audacieuse, ce dernier opus apporte, quant à lui, son lot de nouveautés. La plus marquante a été certainement l’idée folle qu’a eu Anton Brejestovski de créer, pour l’occasion, une langue féerique imaginaire, le Laoris, avec sa grammaire et son vocabulaire (disponibles sur le site du groupe). Les textes ne sont donc plus, comme c’était le cas pour les deux premiers albums, des poèmes de Tolkien mais, à l’exception d’un unique morceau en anglais, des poésies originales écrites en Laoris. Le résultat est tout simplement magique, plongeant l’auditeur dans un univers onirique à la rencontre d’êtres diaphanes et insaisissables et créant ainsi une extraordinaire ethnologie musicale de l’imaginaire.
Si musicalement, l’œuvre se situe tout à fait dans la continuité des disques précédents, on notera une nouvelle progression dans la qualité: la musique est plus dense, plus variée (on ne retrouve plus ici le coté parfois un peu répétitif que l’on aurait pu reprocher aux premiers albums). La production est remarquable, avec une belle utilisation de l’espace sonore et quelques effets judicieusement placés: il suffit de fermer les yeux pour être ailleurs. L’habituelle performance vocale de Inna est ici renforcée par la difficulté d’avoir du chanter dans une langue imaginaire. Son interprétation est pleine d’émotion et de sensibilité et on y ressent même un certain plaisir ludique à véritablement se fondre dans l’âme et la peau des personnages qu’elle incarne. Il va sans dire que Tales of the Uninvited, qui est incontestablement le meilleur album de Caprice à ce jour, est un must pour ceux qui ont apprécié les premiers tomes de Elvemusic, mais c’est aussi une merveilleuse découverte pour tout qui voudrait retrouver, quelques instants, un univers qui ne s’ouvre qu’aux âmes d’enfant."
P-J H - Février 2006


Sister simplicity Digipack + bonus video

Genre: Groupe russe entre pop et néo-classique.
Mai 2004 - 15 titres - Digipack

Voici une perle rare conçue par le compositeur génial de cette formation classique atypique. Des morceaux plus simples, efficaces, des musiciens virtuoses en totale immersion dans les compositions magiques du compositeur. A l'image de la 'cantatrice' du groupe, Inna Brejestovskaya qui semble totalement à l'aise et créative sur cet opus. Un moment de grâce pour cette formation de 7 musiciens virtuoses issus de l'opéra national de Moscou. Les paroles donnent vie aux écrits des poètes Anglais comme Shelley, Byron, Wilde, Shakespeare, Wordsworth...

Tracks : 1. Winter (Shelley) 2. I Saw You Weep (Byron) 3. A Red, Red Rose (Burns) 4. The Dole of the King's Daughter (Wilde) 5. The Faerie Chime (Maelwys) 6. To My Sister (Wordsworth) 7. Once Kings (Anonymous, 6th century) 8. The Green Bowl (Lowell) 9. Green Are the Rashes (Burns) 10. Juliet's Beauty (Shakespeare) 11. Autumn (Shelley) 12. Twilight (Byron) 13. Nothing Will Die (Tennyson) 14. Summer (Shelley) 15. bonus track The Dole of the King's Daughter (remix)-Morceau utilisé pour la publicité TV Timotei -shampooing cerise-


MP3 : To my sister

MP3 : The dole of the king's daughter

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Elvenmusic2 -
The evening of the Iluvatar's children

Style: Neo-classique heavenly feerique
References: Cherche-Lune, JRR Tolkien, Bande Originale de Film

May 2003 - 16 Titres

Deuxieme volet de la trilogie Elfique de Caprice, l'orchestre symphonique russe s'attache desormais au crepuscule des peuples de la terre du milieu. Chaque morceau revele un poeme de J.R.R Tolkien issu du 'Seigneur des Anneaux' et de 'Bilbot le Hobbit'.

Tracks :Rhyme of Lore / Of Beren and Luthien / O Rowan Fair / Bath song / Elves of Rivendell/ shadow bride/ galadriel song / Galadriel message to Aragorn/ Galadriel's message to Legolas/ Athelas/ Elves rolling Barels/ Sam's song/ The tower of Cirith Ungol/ Passion (Sam meets rodo)/ Elves beyond the sea/ The last ship


MP3 : Elves beyond the sea

MP3 : Shadow Bride

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Chronique (le fantastique.net, Khimaira )

Deux ans apres le premier element de Elven Music, trilogie du groupe neo-classique / heavenly moscovite consacre a l'univers de Tolkien, voici enfin le second tome. Il faut dire que la qualite et l'emotion qui se degageaient du premier volume justifiaient toute les impatiences: jamais la poesie qui sous-tend l'oeuvre du Maitre des Legendes n'avait ete rendue avec autant de justesse. Precisons, pour qui ne connaitrait pas encore la demarche de Caprice, qu'il s'agit de mettre en musique des poemes et chansons tires de l'ensemble de l'oeuvre de Tolkien (et non de raconter le Seigneur des Anneaux). Avant meme que l'on puisse placer la precieuse galette sous l'oeil du laser, on est deja interpelle et emmene ailleurs par le superbe graphisme du digipack, signe Sabine Adelaide, poesie pure a mille lieues de l'iconographie heroic-fantasy qu'inspire generalement le sujet. Signalons egalement, la contribution photographique de Severine Stievenart.

S'il se situe evidemment en prolongement direct de Elven Music, ce second volet s'en distingue par une plus grande variete de themes et d'ambiances. C'est que, si le premier etait essentiellement consacre aux Elfes et degageait une atmosphere melant fantaisie, plenitude et douce tristesse, on rencontre ici, en plus, d'autres personnages et themes qui enrichissent l'oeuvre (de l'amusant "Bath Song" au tragique "Shadow Bride"). La musique, qui se situait dans un registre tres "musique de chambre", s'est elle-meme densifiee, integrant plus d'effets, de percussions, de voix, de bruits, allant parfois vers le symphonique ("The Tower Of Cirith Ungol"). Le jeu instrumental est, comme a l'habitude, irreprochable, tandis que la voix veritablement feerique de Inna Brejestovskaya parvient encore a surprendre par sa purete et sa beaute ("Galadriel's Song", "The Last Ship"). On remarquera, a ce propos, que le chant, qui, dans Elven Music, s'averait peut-etre parfois trop dominant, s'integre maintenant parfaitement au jeu instrumental (le binome harpe et voix est particulierement reussi).

The Evening of Iluvatar's Children, c'est finalement 52 minutes de bonheur, de beaute et d'evasion. Et, c'est tellement rare, profitez-en !

PJH - Mai 2003


Songs of innocence and experience  
Style: Neo-classique heavenly feerique
References: Cherche-Lune, JRR Tolkien, William Blake
Avril 2002 - 7 Titres - 35'

Retrouvez la magie des elfes avec l'orchestre russe de Caprice (violon, contrebasse, hautbois, piano). Autour de poemes de William Blake, Caprice invente une histoire pleine coeur et de sentiments contrastes. Tristesses et joies se melangent dans la vie de nos petits elfes et dans la voix merveilleuse d'Inna. Un conte feerique qui nous plonge au coeur de l'Inconscient collectif!

Tracks :Introduction / The Echoing Green / Laughing song / The Fly / Long John Brown And Little Mary Bell/ The little girl found / Night /


MP3 : The little boy lost

MP3 : The little girl found

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Elvenmusic 1  

Ref : J.RR Tolkien
juin 2001 - 12 Titres - 50'

Autour de la voix feerique d'Inna, violon, flute , hautbois et percussions nous retracent un monde d'elfes directement inspire des textes de JRR TOLKIEN.
Que de moments intenses aux pays des elfes, de l'elegance, de la clairvoyance mais aussi de la melancolie.

Tracks: The realm of faerie / Princess Mee / Song of the wind / Far over misty mountains / The last dance / Lullaby / The Mewlips / Of Amroth and Nimrodel / The road goes over on and on / Merrymaking of the forest elves / Of true thomas and Fairy Queen / Farewell


MP3 : Merrymaking of the Forest Elves

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DISCOGRAPHIE

Elvenmusic 3 - 2005
Sister simplicity - 2004
Elvenmusic 2 - 2003
Songs of innocence- 2002
Elenmusic 1 - 2001


INTERVIEW: Par wqw d'indiepoprock.net

Depuis le début du nouveau millénaire, les Russes de Caprice ont crée une musique onirique autour de l’univers de J.R.R. Tolkien, dans une trilogie elfique. L’été dernier, ils ont mis en musique des poèmes anglo-saxons pour réaliser l’un de leur album les plus aboutis, "Sister Simplicity". C’est la raison pour laquelle il nous semblait temps de nous entretenir avec Anton Brejestoski, leader du groupe.
Retranscription par Olf bm.

Malgré ce quatrième album sorti en France, vous demeurez encore connu d’un public relativement confidentiel. Pourrais-tu nous présenter un peu ce projet et le monde dans lequel vous évoluez ?
Le noyau dur de Caprice est composé de six musiciens Inna Brejestovskaya (chant), Alexei Bazhalkin (basson), Alexandra Korzina (violon), Anton Konchakov (clarinette), Vladimir Bobovnikov (flûte), et moi-même (claviers, composition). Comme tu peux le voir, nous n’avons ni basse, ni batterie, le genre de musique que nous jouons n’en nécessite pas. Mais nous pensons enregistrer un album dans lequel nous les utiliserions.

Tous vos albums y compris le dernier sont une mise en musique de la littérature anglo-saxonne… Comment t’es venu ce goût pour cette culture ?
En fait, nous utilisons le russe dans de nombreux projets. Dans notre premier album "Mirror" par exemple. C’est un ‘bébé’ auquel nous tenons beaucoup, j’en ai écrit les paroles. Il y a également le mini-opéra "The Architect", dont le livret a été écrit par Daniel Harms. C’est un classique de la poésie absurde russe.
"Chinese pastoral poetry" ne s’appuie pas non plus sur la littérature anglaise, mais sur de très vieux poèmes chinois – en les lisant, je ne peux pas m’empêcher de croire que les chinois ont réellement atteint la perfection dans la poésie.
De plus, cet album avec basse et batterie dont je parlais – qui s’appellera "Masquerade" – contiendra des créations de poètes russes. Je peux également ajouter que nous avons de nombreuses œuvres uniquement instrumentales. Comme tu peux le voir, la littérature anglaise n’est pas notre seule source d’inspiration.
D’un autre côté, nous avons effectivement quatre albums en anglais – les deux premières parties de la trilogie "Elven music" (la poésie de J.R.R. Tolkien), "Songs of Innocence and Experience" dans lequel nous avons utilisé des poèmes de William Blake, et "Sister Simplicity" qui a été conçu lorsque j’ai trouvé sur une étagère un vieux livre d’école sur la littérature anglaise, tout corné. Ces choix n’ont pas tant été déterminés par un goût pour la culture anglaise que par la personnalité des poètes.

Prévois-tu de t’attaquer à d’autres patrimoines littéraires, français, russe ou d’écrire tes propres textes ?
Dans "Elvenmusic 3" toutes les paroles seront en Laoris, le langage des fées. Je les ai écrites moi-même. Dans "Masquerade", que nous pensons sortir après "Elvenmusic 3", nous utiliserons des œuvres de poètes russes. Principalement des auteurs qui ont vécu pendant ce qu’on appelle « l’âge d’argent », c’est à dire au début du XXème siècle.

J.R.R. Tolkien semble prendre une part importante dans votre œuvre. Que représente-t-il exactement pour toi ?
Il a créé un monde qui vit et qui s’épanouit. C’est très impressionnant.

Comment vois-tu ton approche des Terres du Milieu par rapport à celle de Peter Jackson ?
Elle lui ressemble beaucoup. La façon dont il a perçu les elfes est tout simplement incroyable. Avant lui, de nombreuses tentatives avaient été faites pour adapter l’œuvre de Tolkien à l’écran, mais M. Jackson est le seul qui semble avoir une vision réellement convaincante de l’univers de Tolkien. Le visage des elfes, les arbres, les vêtements, la musique… C’est vraiment un travail formidable !

Est-ce que le fantastique, la magie ont un rôle important dans la tradition russe ?
La magie est plutôt sombre ou étrange et les habitants du ‘monde merveilleux de Russie’ sont en général hostiles aux humains. Les superstitions, les rituels païens, et les croyances sont encore très présentes, surtout dans les campagnes. Lors des fêtes de village, comme au Noël orthodoxe ou à la nuit de la Saint-Jean, on assiste à de nombreux rituels : on dit la bonne aventure, on communique avec des forces surnaturelles. Pour autant que je sache, ces forces ne sont pas très intéressées par la musique, c’est pourquoi les coutumes de fées européennes sont beaucoup plus intéressantes pour moi. Particulièrement celles qui ont trait aux talents musicaux des habitants du monde féerique.

Sur le deuxième volet, vous ayez fait quelques tentatives d’ouverture sur Athelas, The Tower of Cirith Ungol voire Shadow Bride entre sonorités slaves, musique contemporaine. Vous développez également une certaine tension qui n’existait pas précédemment. Qu’en est-il exactement ?
La musique que je compose dépend uniquement de l’image que je cherche à créer. Je ne pourrais pas dire que j’ai mis quoi que ce soit de slave dans la musique d’"Elvenmusic 2" (en tout cas pas consciemment), tout simplement parce qu’il n’y a rien de slave dans "Le Seigneur des Anneaux" !
La tension dont tu parles est très présente dans nos autres œuvres. Cependant, dans "Elvenmusic 1", il n’y en avait pas besoin. Dans "Elvenmusic 2", contrairement à cette première partie, il y avait non seulement des chansons (de la poésie sans action) mais aussi de l’action. Par exemple, The Tower of Cirith Ungol est l’illustration musicale d’un des épisodes clés du "Seigneur des Anneaux", lorsque Sam se bat pour aller secourir son maître Frodo. Pour créer la bonne image, la musique avait besoin de cette tension, de cette complexité, de cette part sombre.

Est-ce un élément que vous développerez sur ce troisième épisode ? Où en êtes vous d’ailleurs ?
La troisième partie n’aura plus à voir avec "Le Seigneur des Anneaux" mais avec le monde des fées. Elle ressemblera plus aux chansons de la première partie qui parlent de cet univers (Princess Mee, Of True Thomas et Faerie Queen). L’enregistrement débutera en février.
Sur cet album vous n’êtes plus que sept…

En réalité, la plupart des chansons ne sont interprétées que par cinq musiciens. Le basson et la clarinette ne font que des apparitions.
Est-ce que Caprice est un groupe à géométrie variable en fonction de tes besoins ou est-ce que cela correspond à "une nécessité de survie" ?

Bien sur, il n’y a aucune raison ‘économique’ à cela. Pendant l’enregistrement ça ne dépend que des besoins, du point de vue de l’artiste. En concert, par contre, nous modifions parfois les arrangements si l’un ou l’autre d’entre nous ne peut pas être présent.

Votre musique semble plus sombre avec le temps ? As-tu le même sentiment ?
Non. Ça devient plus varié. Et, en général, moins pessimiste.

Quel regard portes-tu aujourd'hui sur votre travail ? En quoi celui-ci a-t-il évolué ? Comment vois-tu son avenir ?
J’adore mon travail, comme tout parent aime ses enfants. C’est exactement pour cela que je ne veux pas parler du futur de ce projet. Mon opinion sur sa longévité n’a que peu d’intérêt. Les parents ne sont pas objectifs et donc se trompent souvent. Je veux juste continuer à composer du mieux possible.

Vous avez déjà quelques projets pour 2005 ?
Nous voulons terminer l’enregistrement de "Elvenmusic 3" et commencer à travailler sur "Masquerade". Mais en 2004, nous n’avons pas uniquement enregistré "Sister Simplicity", j’ai également composé trois pièces : la musique d’un documentaire, "Northern lights", la musique d’un ballet, "The Seasons of Lapland" (toutes deux des commandes de Santa Park, en Finlande) et une sonate en trois mouvements pour domra et piano (une commande d’amis russes, musiciens classiques). J’aimerais vraiment continuer à composer ce genre de musiques.

Par wqw d'indiepoprock.net